Graphisme : Scherler Christophe
« Vous avez sans doute admiré dans les paysages de Claude Lorrain cette lumière qui semble idéale et plus belle que nature ? Eh bien, c’est la lumière de Rome ! »
Chateaubriand, Lettre sur la campagne romaine, janvier 1804
- Marie-Christine Lasnier sur Radio Courtoisie, le 22 avril 2011
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C’est à Rome, de Carrache à Nicolas Poussin, que la peinture de paysage devint un genre autonome. Un pas très important fut franchi dans l’émancipation du paysage lorsque s’opéra un renversement dans la relation qu’il entretenait avec les figures, et qu’au lieu de servir uniquement d’arrière-fond, il en vint à devenir l’élément principal du tableau.
Pourquoi Rome ? Comment cette transformation s’est-elle opérée ?
La naissance, puis le développement du paysage « classique », rêvé, intellectualisé, devaient engager pour près de trois siècles la manière dont les Occidentaux se sont situés par rapport à la nature et à leur « environnement ».
Quelle place dans la nature nous sommes-nous attribuée ?
Une très belle exposition où la réflexion va de pair avec le plaisir des yeux.














