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DEMOGRAPHIE ET MIGRATIONS EN EUROPE

Les questions posées par l’immigration en 2007 par J. Pétroussenko

L’immigration est toujours bénéfique pour une nation pourvu qu’on la maîtrise

samedi 7 mars 2009, par Administrateur

Introduction

L’immigration est toujours bénéfique pour une nation pourvu qu’on la maîtrise. Elle obéit aujourd’hui aux lois de la mondialisation. La mondialisation est un progrès, le mondialisme n’en est pas un. Or l’immigration est devenue un casse-tête, car il n’y a eu aucune pensée ni politique réelles à opposer à des flux considérables et partant à des situations inacceptables pour les uns comme pour les autres.

 IL Y A SIX CATEGORIES D’IMMIGRANTS

Les immigrants temporaires (touristes) sont de passage dans la société française pendant leur séjour, avec un minimum de connaissance de la langue, un hébergement et des moyens suffisants. Ils n’ont aucune obligation de langue, mais l’obligation de quitter le territoire à l’expiration du visa. Le séjour des autres (famille, ou autre motif) ne devrait pas dépasser un an.

Les immigrants légaux de travail, ou d’études. Permis de séjour/travail ou séjour/études au delà d’un an. Il faudra montrer une grande vigilance pour la vérification des contrats de travail et des inscriptions annuelles dans les facultés. Ces immigrants sont des candidats à signer obligatoirement le contrat d’accueil et d’intégration (à condition qu’il soit considérablement amélioré, par exemple pour l’acquisition de la langue française) et à s’intégrer au fonctionnement de la société française. Puisqu’il s’agit de longs séjours, on doit leur demander de veiller à respecter les usages de la société française, son modèle républicain, et la laïcité, c’est à dire la loi française. Ayant vocation à repartir dans leur pays une fois leur période terminée, il faut faciliter leur retour et en tous cas de quelque façon que ce soit être certains qu’ils ont quitté le territoire. Ces permis ne devraient pas excéder cinq ans.

Les motifs familiaux sont aujourd’hui la cause la plus importante d’immigration légale, en particulier le mariage mixte. Parmi celles-ci la question du regroupement familial se pose. La famille est l’accompagnement normal des travailleurs et des étudiants. Le chef de famille doit s’intégrer, et sa famille avec lui. Si ce n’est pas le cas un durcissement des conditions de séjour deviendra nécessaire.

Les immigrants de très longue durée, ne doivent pas être des clandestins extraits de leurs caches anciennes, comme aujourd’hui, avec tous les problèmes qu’ils soulèvent dans la presse. Si des immigrants légaux désirent s’installer en France, au delà de cinq ans ils devront l’envisager avant ce délai, étant donné la durée de traitement des dossiers. Ceux qui le veulent pourront demander la nationalité, sauf accords internationaux particuliers. Mais on a le droit également de vivre en France sans devenir Français. Un renouvellement périodique des titres de séjour sera indispensable. Pourquoi ne le pourrait on pas si l’on vit tranquillement et l’on s’intègre bien ? Mais à partir du moment où il s’agit de très longs séjours, on ne pourra l’accorder quelque titre que ce soit qu’à des individus convenablement intégrés. On peut aussi laisser aux gens un an supplémentaire de réflexion pour une acquisition de la nationalité. Une fois naturalisés, leur destin naturel et celui de leur descendance seront de s’assimiler. Ce qui se fait spontanément en une ou deux générations. Si leur but est de devenir Français, on ne peut que les encourager, mais il leur faut admettre sans ambiguïté s’ils ont des droits ils auront aussi des devoirs. La France est un creuset. Le modèle sociétal français est national, identitaire, intégrationniste, et à terme assimilationniste. Le communautarisme qu’il soit ethnique, tribal ou religieux n’a rien à y faire, s’il ne respecte pas des règles élémentaires que tous les immigrés ont respecté jusqu’à aujourd’hui. Il s’agit d’ordre, voire de sécurité publics et cela s’adresse aux surtout nouveaux immigrants, qui sont des produits de la mondialisation. Il faudra certainement créer des emplois de « travailleurs sociaux » pour apprendre à devenir un citoyen français, Travailleurs qui assureront le suivi social de ces candidats. Mais c’est surtout l’école qui devra l’apprendre à leurs enfants. Le modèle français n’est pas mort mais il est attaqué par une économie globalisée, dans une « Europe passoire » et une France qui traverse une crise identitaire, dont les immigrés ne sont pas responsables.

Les demandeurs d’asile politique, sauf exception seront à traiter au cas par cas. Ils devraient retourner dans leur pays d’origine dés que la situation se sera améliorée. La question de leur activité politique devra être sérieusement discutée (ayatollah Khomeiny).

Les clandestins. Les régularisations ont été nombreuses en France depuis 25 ans (6 régularisations totalisant 300.000 clandestins) et aujourd’hui en Europe elles sont gigantesques (800.000 en Espagne l’année dernière, et 160.000 en Italie cette année, 500.000 encore en Italie, et d’autres en Allemagne etc..). Cette immigration est illégale, on doit lui fermer résolument les frontières. On n’y parvient que rarement complètement en raison de la vitalité des filières maffieuses, de l’insuffisance des moyens de la police, de la justice, des accords de Schengen, et de l’absence totale d’un corps de garde-frontières européen aux frontières de l’Union européenne.

L’IMMIGRATION A UN COUT ESTIME EN FRANCE A 24 MDS D’€ Ce n’est qu’une estimation. Pour des questions d’humanité, qui sont dans notre tradition, il faudrait accueillir les immigrés dans la dignité. Or aujourd’hui ce n’est pas le cas, les conditions de l’intégration ne sont pas réunies. Si on les réunissait le coût en serait majoré. L’intégration a un coût estimé a 12 MDS D’€. Si on faisait le nécessaire (au moins pendant les premières années) son coût s’ajouterait a celui de l’immigration et l’ensemble environ 36 MDS d’€.

LA POLITIQUE DE LA FRANCE DOIT ETRE RESOLUMENT INTEGRATIONNISTE, en s’en donnant les moyens. Le Mondialisme, avec ses porte-voix en France oppose le viol culturel que représenterait cette politique. Elle est pourtant le but, mais aussi l’étape initiale d’une assimilation spontanée. L’assimilation est de l’ordre du choix individuel et non d’une obligation légale. L’assimilation ne doit pas être comprise comme un effacement de la culture d’origine de l’immigrant, mais comme son adhésion à l’identité française, à notre langue, notre culture, nos lois, à l’éventuelle défense du pays devenu le sien. C’est une superposition d’adhésions, comme le Basque ou l’Alsacien adhère à la France tout en ne rejetant pas pour autant ses racines. Une condition sine qua non de la bonne intégration est la refondation de l’école

MAIS UNE BONNE INTEGRATION EXIGE UNE POLITIQUE D’IMMIGRATION NATIONALE. La Mondialisation et l’Etat-Nation sont deux réalités indépendantes mais qui peuvent cohabiter. Le mondialisme, idéologie qui aboutit à la fin des nations, leur est par nature hostile, et vise à atténuer leur emprise. Une politique de l’immigration ne peut être aujourd’hui que nationale (on n’intègre pas en France et en Allemagne de la même façon) sous peine de créer un chaudron et non un creuset dont on ne sait ce qui sortira. Cette politique comporte plusieurs volets.


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Responsable éditorial : Jacques MYARD