Dernier ajout : 26 janvier.
« Voyez comme je me sens léger ; voyez, je vole ; voyez, je me survole ; voyez, un Dieu danse en moi. » Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra, 1883.
« Mon art est précisément un effort pour exprimer en gestes et en mouvements la vérité de mon être. (…) Dès le début, je n’ai fait que danser ma vie. » Isadora Duncan, Ma Vie, 1928.
« Dansez, dansez, sinon nous sommes perdus. »
Pina Bausch, chorégraphe.
Graphisme : Christophe Scherler.
« Les Papous s’étant mis alors à exécuter une danse de caractère connue dans le pays sous le nom de « pas du tournebroche », M. Fenouillard s’imagine qu’on lui donne la comédie. « Décidément ces jeunes gens sont d’une amabilité et d’une distinction parfaites, » dit-il. « Je parie que pendant notre repas, nous aurons la musique de la garde républicaine. » La Famille Fenouillard, 1895
Graphisme : Christophe Scherler.
« Je me suis sentie limitée par la pauvreté du traditionnel principe de dessin architectural et j’ai recherché de nouveaux moyens de représentation. »
« Il y a 360 degrés, alors pourquoi se limiter à un seul ? »
« Selon moi le défi (…) consiste à construire comme sur une autre planète, mais sur terre. Conjurer pour ainsi dire les problèmes de gravité, repenser la structure, repenser la typologie et la chose urbaine. La fluidité s’assimile un peu à un nuage en train de passer mais qui s’est arrêté ici. »
(Zaha Hadid)
Marie-Christine Lasnier, présidente de l’Association Francophone d’Accès à la Culture (A.F.A.C.).
Graphisme : Christophe Scherler.
Graphisme, mis en musique par Christophe Scherler.
vendredi 10 juin 2011
« Je ne conteste pas la beauté des meubles anciens, mais toute copie des siècles périmés, car les conditions techniques, sociales, culturelles ne sont plus les mêmes. Cette imitation des siècles passés est une preuve de plus de la décadence de la société actuelle.
Nous en sommes à l’enfance de l’art moderne, dont le développement marchera de front avec celui de la société nouvelle. »
Charlotte Perriand, 1936
Exposition Nature et Idéal. Le Paysage à Rome, 1600-1650 Grand Palais, Galeries nationales, Paris 9 mars - 6 juin 2011
Graphisme, diaporama, enregistrement : Christophe Scherler
Dans le cadre de son émission « Les histoires de l’art », Marie-Thérèse Hablot reçoit Marie-Christine Lasnier sur Radio Courtoisie, le 22 avril 2011.
Wake up, Neo…The Matrix has you…Follow the white rabbit. Knock, knock, Neo.
Néo (anagramme de the One, l’unique, et préfixe grec signifiant « nouveau »), héros du film culte Matrix sorti en 1999, informaticien pirate de génie, se « réveille » dans le monde réel, de l’autre côté du miroir.
Accepter de suivre le lapin blanc est le point de non-retour signifiant la sortie du monde virtuel, du monde des ombres, dans lequel il a l’illusion de vivre aujourd’hui, et l’accès à la réalité d’un monde conscient. Retournement difficile précédé d’une chute dans un tuyau interminable, puis dans un lac souterrain.
« Oh dear ! Oh dear ! I shall be too late ! »
Entretien avec Marie-Christine Lasnier, présidente de l’Association Francophone d’Accès à la Culture (A.F.A.C.).
Le regard est distant, pénétrant, immensément désenchantéUne goutte d’or est posée dans les pupillesLa figure s’inscrit aisément dans le médaillon circulaire émailléRare encore à l’époque, c’est une figure isoléeLes majuscules gothiques du prénom et du nom trahissent la conscience de l’artiste d’être le témoin lucide de son temps, de l’humaine comédie.
Pages 1 | 2

Infos
Le Cercle CNR
Thèmes et Débats