Dernier ajout : 17 décembre 2009.
« NDLR : L’Association COURRIEL, présidée par M. Georges Gastaud, et « Avenir de la langue française » lancent, avec une dizaine d’autres associations signataires, cet Appel à nos dirigeants et aux peuples de France, du Québec, à tous les francophones du monde, pour faire vivre, défendre, promouvoir la langue française et la Francophonie.
Il est fait allusion dans l’Appel à une politique complète de la langue française « proposée dans nos sites » : il s’agit, dans le site d’ « Avenir de la langue française », à la grande rubrique « Prises de position », du grand article : « Une politique de la langue française et de la Francophonie » établi avec l’accord, déjà, de plusieurs associations, et mis à jour par Albert Salon au 19 novembre 2009 »
De l’importance de la Francophonie :
Une immense question est occultée par nos « élites » et nos médias : celle de la pérennité de la France, de sa langue, de la Communauté francophone.
La France est ouverture au monde, voix pour l’humanité. Il n’est donc pas question de la faire se replier sur elle-même, dans une attitude défensive derrière une ligne Maginot toujours illusoire. Mais, pour qu’elle reste elle-même, le peuple français doit voir clairement qu’est à l’œuvre une redoutable entreprise de démolition de ce que la France représente, dans le monde, en Europe, et jusque chez elle. Pour la combattre et la vaincre.
Sous une apparence trompeuse de sécurité linguistique, un véritable bouleversement devient de plus en plus sensible, dans le consentement las et fataliste de la plupart de nos élites, mais aussi par la volonté zélée de certaines d’entre elles, de substituer l’anglais au français dans les fonctions « sérieuses », celles qui facilitent la réalisation du grand marché sans frontières et l’hégémondialisme de la puissance dominante, par Europe fédérale interposée, à laquelle la construction d’une Communauté francophone pourtant prometteuse est sacrifiée.
Un sursaut urgent s’impose, qui passe par le recouvrement d’une politique proprement française du français et de la Francophonie, et par le démantèlement des aspects fédéraux de la construction européenne, incompatibles avec cette politique.